Le moment cinéma

Les jours qui précèdent Noël, toutes les excuses sont bonnes pour rester au fond d’un fauteuil avec un plaid un chocolat chaud et des biscuits. Le tout avec un bon livre ou devant un film. Pour les livres, une petites sélection spéciale noël est disponible en bas de l’article des gourmandises. Pour les films, restez ici! Voici une sélection de 4 films pour cette fin de week-end.

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Trois noisettes pour Cendrillon

Ce film est un petit bijou germano-tchecoslovaque qui date de 1973. Si cendrillon n’est pas un conte de Noël tradiotionnel, comment ne pas l’y transposer dans ce décor absolument sublime composé à 95% de neige.
Je rêve d’un Noël blanc, comme le dit la chanson. Pourtant adepte des températures moyennes ( je déteste avoir chaud, je déteste avoir froid. La vie c’est compliqué parfois… ), un joli manteau de neige reste magique à mes yeux, surtout depuis le fauteuil, de l’autre côté de la fenetre (il ne faut pas se mentir, c’es moins magique quand on est dehors en pleine balade à 1h à pied de la maison).
Cette version de Cendrillon est également l’occasion de découvrir une Cendrillon drôle , taquine et qui sait chasser. Lorsque j’ai visionné ce film la première fois, j’ai eu un grand plaisir à y découvrir des détails qui dressait le portrait d’une Cendrillon très moderne, bien avant la nouvelle version de Walt Disney (2015). Ici, pas de fée marraine ni de souris. Un hibou comme ami, et 3 noisettes qui donneront à Cendrillon de quoi s’habiller pour différentes occasions… et on ne parle pas que de bal!
Le film est visionnable ici, j’ai vérifié le lien avant de vous le donner, bon visionnage!

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Billy Elliott

J’avoue, à nouveau il ne s’agit pas d’un film typique de Noël. Mais mon coeur fond devant cette merveille du cinéma, et cette histoire est une succession de petits miracles de la vie, alors elle mérite bien sa place à côté de la cheminée!  De la danse, mais surtout tellement d’énergie, d’amour et de poésie, je ne peux que vous recommander ce chef-d’oeuvre. A visionner sur Netflix ou bien ici.

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Love actually

Comment faire une liste de films de Noël sans citer Love Actually? Oui nous l’avons tous vu une demi-dizaine de fois. Mais comment de pas céder face au charme anglais de ce film. Et ce casting… tant d’acteurs et d’actrisses inspirant.e.s! Emma Thompson, Alan Rickman, Colin Firth, Bill Nighy, etc. Et dernièrement, une suite d’une quinzaine de minutes est sortie, à l’occasion du Red Nose Day de 2017. Un film court qui répond à une question en suspend: Que deviennent-ils? Personnellement j’ai adoré ce format, visible ici, car il nous donne ce petit plus que les amoureux du film attendait, sans pour autant avoir un second film long et creux qui nous décevrait plus qu’autre chose. C’est donc un immense oui à ce classique!

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Un miracle sur la 34ème rue

Ces films, car il s’agit de deux versions de la même histoire, sont des classiques. Mon coeur penche pour la version originale, mais je tenais à vou sprésenter les deux afin que vous puissiez vous-même laisser aller votre coeur. La première version, la version de 1947, est en noir et blanc. Il existe une version couleur mais j’ai eu beaucoup de mal à en trouver une de qualité correcte en noir et blanc, et la seule dont je dispose en couleur est un DVD que j’ai sur une étagère. La seconde version, celle  de 1994, est pour les nostalgiques des 90’s. En effet on y retrouve Mara Wilson, que l’on a pu voir dans Mme Doubtfire et dans Matilda. C’est donc un visage familier que l’on retrouve dans le personnage de Susan Walker, la fille de Doris Walker, le personnage principal. D. Walker a besoin d’un père Noël en urgence pour le grand magasin dans lequel elle travaille. Elle embauche Kris Kingle, qui affirme être l’authentique père Noël, alors même que Doris et Susan n’y croit pas.
3FZPsRTY5sa6j5LwzNks0vWrHwd.jpgLe synopsis est le même pour les deux films. Pourtant, des différences sont assez frappantes.La version de 1994 offre une vision plus dure des croyances de noël et de notre perméabilité à la magie, les adultes résistent notamment plus longtemps dans la version de 1994 que dans celle de 1994. En terme de jeu d’acteur, Richard Attenborough s’affirme dans un rôle complètement différent de Jurrasic Park et l’on découvre un tout autre acteur, que j’ai préféré. La jeune Mara Wilson  y est assez convaincante, et les effets déployés pour parsemer la ville de New-York de magie de Noël sont en accord avec ce monde de l’enfance propre à cette période de l’année. En revanche, Elizabeth Perkins qui interprète D. Walker dans la version de 1994 doit passer après celle de Maureen O’Hara, dans la version de 1947. C’est délicat car elles sont très différentes, et je connais peu de gens qui aiment également les deux inteprétations de ce rôle. Pour ma part, j’ai un faible pour Maureen O’Hara, très magnétique et froide à la fois. Elle est absolument extra-ordinaire, chacune des émotions de Doris me transpercent le coeur dans sa version, alors que j’ai beaucoup plus rit en regardant celle de 1994. La différence entre ces deux films réside pour moi à cet endroit précis. La version de 1947 m’a fait pleurer et m’a réchauffé le coeur comme rarement un film de Noël l’a fait, alors que la version de 1994 s’inscrit dans la mouvance des films de famille drôle du type « Maman j’ai râté l’avion » qui ne m’ont jamais vraiment emmené avec eux.

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