Romans

Retrouvez ici tous les romans que je vous recommande au fil du temps, classés par ordre alphabétique d’auteur. Chaque titre/auteur vous redirige vers un lien d’achat lorsque le livre est encore disponible, même à l’occasion.

A

Austen Jane et Motin Margaux – Orgueil et Préjugés et Persuasion
L’œuvre de Jane Austen, une découverte lors de mon adolescence. Son ironie cinglante, ce regard critique mais honnête quant à ses pairs, et la curieuse sensation que ses mots sont familiers. Comme ceux d’une amie qui vous écrirait les nouvelles du coin.
Et puis Margaux Motin, son anachronisme et son sens de l’humour. Après tout, Jane n’aurait-elle pas adoré référencer elle-même Brad Pitt ?

 

B

Beauvais Clémentine – Les petites reines
Un livre qui se dévore plus qu’il ne se lit. Léger et grave à la fois, Clémentine Beauvais nous emmène dans notre adolescence et nous apprend à nous regarder avec douceur, bienveillance et amour. Et si notre rapport à notre corps devait changer, vite ? Oui, mais avec humour, et à bicyclette !

Bivald Katarina – Le jour où Anita envoya tout balader
Katarina Bivald fait parti des auteurs qui m’ont marqué alors que rien ne m’y avait préparé. Sa bibliothèque des coeurs cabossés était époustoufflante. On prend du plaisir à retrouver sa plume, au service cette fois de l’histoire d’Anita. Bien que j’ai eu moins d’affinités avec cette héroïne certainement hors normes, on ne peut qu’admirer la créativité de Katarina Bivald face à l’ordinaire. Elle fait d’une crise existentielle un sujet extrêmement drôle et sérieux à la fois, emplis de cette délicatesse scandinave. On veut se prendre de passion pour la moto avec 18 ans de délais. On veut avoir les 39 ans d’Anita. 

 

C

Colombani Laetitia – La tresse
Le rythme fantastique de ce roman en fait un atout non négligeable. Mais  plus que tout j’admire Laetitia Colombani pour savoir si bien parler de trois pays, trois femmes si différentes avec autant d’authenticité , de respect et de vie. Depuis votre canapé, vous plongez avec elles et leurs choix. Ayez peur. Vous pourriez bien vivre de chez vous.

 

F

Ferrante Elena – L’amie prodigieuse
Je concluais il y a quelques mois ma lecture de cette tétralogie avec le tome 4, l’enfant perdue. J’ai été tour à tour ennivrée, transportée, glacée. J’ai vécu, haït transpiré, eu peur, aimé. C’est une fresque touchante, celle d’une Italie en changement, à travers la vie de deux femmes, et d’un quartier. Les personnes secondaires qui n’en sont pas tant que ça, les petits mots qui veulent dire beaucoup, oui, ces livres m’ont marqué. J’ai apprécié leur honnêteté. L’absence de fin heureuse. La vie est ainsi. Belle et laide à la fois. Et ce livre me l’a rappelé. Il m’a rappelé de bien regarder la beauté. Pour m’en souvenir lors des moments laids. Il m’a rappelé de bien regarder la laideur. Pour mieux apprécier la beauté. Et d’aimer. Inconditionnellement.

Foenkinos David – Charlotte
La tragique histoire de Charlotte Salomon, peintre de génie, mais juive dans une Allemagne des années 1930. La poésie de David Foenkinos. Sa délicatesse et sa musique qui vous emportent et vous berce. Un livre et des tableaux. Une vie qui vous époustoufle, une volonté et une sensibilité hors normes.  Et tout se confond, tout coexiste, la plume et le pinceau, comme un seul mot.

 

L

Au revoir là-haut – Pierre Lemaitre et Christian de Metter
La mise en illustrations du chef d’oeuvre de Pierre Lemaître par Christian de Metter est sublime. J’ai souvent peur qu’une adaptation graphique d’un roman puisse perdre en qualité de texte, parce qu’obligatoirement, on enlève des mots. Mais ici, Christian de Metter n’enlève rien. A la manière de Lavoisiers, il transforme. Les mots deviennent coup de crayon, les phrases couleurs, les chapitres de l’encre. Reste quelques cris qui percent l’image. A moins que l’image ne s’écarte pour laisser parler Albert et Edouard…

 

M

Mas Victoria – Le bal des folles
Un livre que j’ai eu le bonheur de trouver au pied du sapin avant de me l’acheter. Ces livres là sont les meilleurs, ceux que l’on veut et qui nous parvienne sans que l’on y soit pour rien. Victoria Mas dresse les portraits de femmes internées à la salpêtrière à la fin du 19ème siècle, à l’époque de Charcot. Si le sujet est sombre, Victoria Mas a réussi un tour de force avec ce premier roman, celui de parler d’une réalité tabou avec humour. D’une scène à l’autre, le lecteur passe du rire à la colère, confronté à l’injuste que subisse ces femmes ins.ternées par leurs familles, maris, enfants et parfois même proxénètes!
Et si certains portraits nous font réfléchir quant à la folie, ce ne sont pas toujours ceux de ces patientes si particulière…

Morosinotto Davide – Le célèbre catalogue Walker & Down
Un livre sur lequel je lorgnais depuis plusieurs mois à la librairie et qui ne m’a absolument pas déçu! Certes c’est un roman jeunesse (à partir de 12 ans, 10 pour les très bons lecteurs), mais il est très agréable à lire pour les adultes. Les quatre héros commandent un revolver avec des sous trouver au fond du bayou mais reçoivent à la place une montre cassée. Ils vont alors vivre une formidable aventure avec force rebondissements, rencontrant tricheurs, menteurs, voleurs et imposteurs.

Mosta Erin – La sirène et la licorne
Une lecture rapide ne veut pas dire roman léger, ce livre en est la preuve. Parler d’amour, d’homosexualité, de harcèlement, de blessures (physique et psychique) et de reconstruction. En parler sur fond de bord de mer et sable fin. Un sublime cailloux dans l’océan jeté par notre sirène et notre licorne. Un message sur la vie avant tout, un texte d’espoir, de bienveillance et de tolérance et d’amour. Envers les autres certes, mais envers soi. Surtout.

 

O

O’fill Jenny – Le livre des songes
Un monde emplit de merveilles poétiques. Ou de cauchemars terrifiants ? A chaque page la perception que l’on a de ce livre se modifie. La folie vous emporte, dans son monde fascinant. Loin de la réalité, et pourtant proche de notre quotidien, un livre à l’émotion nécessaire.

 

S

Sukegawa Durian – Le rêve de Ryosuke
Il est particulier le lyrisme de Durian Sukegawa. Comme un enchantement, il vous happe et vous emmène sur une île aux odeurs de fromage, de poisson et d’arbres immenses qui abrite les secrets de ceux qui s’asseyent en dessous pour y penser.  Il dresse les portraits d’hommes et de femmes, enfermés sur île. Mais au delà de la mer qui dresse ses lois, ce sont les habitants qui conditionnent leurs nécessités. Gare à ceux qui veulent y déroger, les traditions sont ici des livres sacrés, fait de sang et d’eau salée.

 

T

Tong-Cuong Valérie – Par amour
Le portrait bouleversant de deux familles, qui traversent cette seconde guerre mondiale et nous emmène avec eux pour vivre une intimité confrontée à la perte de repères.  Des mots pour dire le temps, l’horreur, la vie qui part en miette. Mais surtout la vie qui bat, fort, et vous illumine.

 

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